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30ième anniversaire du Groupe Les Relevailles
Toutes les circonstances sont bonnes pour fêter !
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30ième anniversaire du Groupe Les Relevailles
Toutes les circonstances sont bonnes pour fêter !
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Bébé est enfin là, vous êtes comblés par ces trois kilos de chair rose et ces sourires… mais son arrivée bouleverse tout sur son passage, elle change profondément le couple. L’amour, le temps et l’énergie que l’on réservait à son conjoint et peut-être aux autres enfants, doivent se partager autrement après la naissance de bébé. La liberté de naguère est considérablement diminuée.
Plusieurs nouveaux papas se sentent tenus à l’écart de la relation «maman-bébé». Il faut trouver du temps pour les têtes-à-têtes. Le couple ne devrait pas disparaître au profit de l’enfant sauf qu’une soirée où on doit se relever dix fois, où les conversations sont entrecoupées de pleurs et de cris, n’a rien d’une soirée en amoureux. La libido est en veilleuse, si elle n’est complètement éteinte.
Pourquoi cette baisse de désir?
Comment retrouver une véritable relation de couple?
Entre les nuits blanches, la fatigue et le corps de la maman encore endolori, les nouveaux parents n’ont pas toujours la tête au romantisme. Chacun doit s’adapter à son nouveau rôle : père et amoureux, mère et amoureuse. Il ne faut pas imaginer que rien ne change avec l’arrivée de bébé. Celui-ci devient le centre du monde et modifie l’équilibre, et c’est bien normal. Il faut admettre au début que le couple soit un peu en retrait. Mais quand il peut mettre en place une organisation efficace, que les nuits sont plus sereines, que chacun est attentif à l’autre et que du temps est réservé seulement au couple, le goût d’être à nouveau des amoureux en plus d’être des parents revient.
Il faut seulement se laisser un peu de temps…
Depuis le jour où j’ai appris que je deviendrais grand-mère, je dévore tout ce qui s’écrit sur la grand-parentalité. Je suis tombée dernièrement sur le livre « Conseils de survie pour grands-parents», un petit livre rigolo de Simon Brett. J’aimerais vous partager quelques extraits.
«Vous pensez sans doute que votre place de grands-parents est des plus enviées puisqu’il ne s’agit que de s’asseoir dans un bon fauteuil et de participer en toute quiétude à la croissance de la nouvelle génération. Détrompez-vous, c’est un véritable défi qui vous attend.
De nouvelles tensions vont apparaître et il faudra vous armer d’un sens diplomatique à toute épreuve pour naviguer dans cet autre champ de mines.»
Voici quelques conseils de l’auteur :
-« À l’annonce du prénom choisi par les parents pour le bébé, ne grimacez-pas ou pire, ne vous esclaffez pas.
-Ne dites pas aux futurs parents : « Profitez de votre liberté maintenant car, après la naissance du bébé, vous n’aurez plus de vie sociale». Même si c’est la vérité, pourquoi les déprimer ?
-Il est déconseillé d’affirmer devant les parents : « Vous le pourrissez cet enfant». Mais s’ils vous le reprochent, souriez fièrement et rétorquez : « Oui et alors ? ».
-Un conseil aux grands-parents démangés par l’envie de dire que les enfants étaient mieux élevés de leur temps : taisez-vous !!!
-Ne vous asseyez pas par terre pour jouer avec vos petits-enfants, sauf si vous êtes sûrs de pouvoir vous relever sans aide.
-Quand les petits-enfants passent la nuit chez-vous, couchez-vous tôt. Vous en aurez besoin !
20 heures semble un horaire raisonnable !
-Offrir un jouet qui fait du bruit n’est pas faire preuve de fair-play avec les parents … mais c’est tellement drôle.
-Ne jamais se dire : « Je ne suis qu’une nounou bon marché».
La vérité est si difficile à entendre!»
Oui, faire preuve de diplomatie quand on est grands-parents serait-ce, finalement cela, le début de la sagesse ? J’aurais dû lire ce livre bien avant aujourd’hui …
Virginie
Les bébés naissent avec le besoin de téter. Certains tètent même leur pouce ou leurs doigts avant la naissance, dès la seizième semaine de grossesse. Quand il vient au monde, le bébé cherche donc naturellement ses doigts ou son pouce pour se réconforter ou se rendormir pendant la nuit. Lorsque les parents remarquent que bébé suce spontanément ses doigts, plusieurs préfèrent donner une suce.
Alors le pouce ou la suce ? Voici quelques avantages et quelques inconvénients de chacun d’eux :
Le pouce
Pour :
Contre :
La suce
Pour :
Contre :
Les autorités médicales s’entendent : ne pas proposer de suce avant que la routine d’allaitement soit bien installée, et cela peut prendre de quatre à six semaines. La suce pourrait créer une confusion avec le sein. À cette règle, une exception importante : les enfants prématurés, chez qui l’usage de la suce aiderait à développer une succion efficace.
Il n’en demeure pas moins que c’est vous qui êtes LE ou LA spécialiste de votre bébé.
Voici donc quelques conseils d’utilisation…
… et quelques réflexions qui font souvent l’unanimité, mais que vous pourrez bien décider de suivre, ou pas.
La suce n’est pas la solution à tout et ne doit pas servir de « bouchon »; il vaut mieux comprendre les pleurs de bébé : faim, fatigue, inconfort ou ennui. Elle ne remplacera jamais la nourriture, le réconfort, ni les caresses d’un parent. Enlevez-lui sa suce lorsqu’il babille, rit, joue, rampe, tente de marcher.
En général, bébé perd l’habitude de sucer entre un an et trois ans. Mais parfois, il est nécessaire de l’aider un peu. Lorsque vous déciderez qu’il est temps pour l’enfant de se défaire de sa suce (pour ses dents, parce que ça retarde l’acquisition du langage ou parce qu’il ne peut plus vivre sans…), procédez graduellement.
Vous pourriez lui permettre de la garder seulement pour s’endormir et la lui retirer dès son réveil. Faites-le participer à la décision d’arrêter d’utiliser sa suce, il peut avoir le choix de la jeter, de la ranger ou de la déposer sous son oreiller… qui sait, une bonne fée pourrait passer. Félicitez-le, rassurez-le et dites-lui que vous êtes fier de le voir grandir. Permettez-lui d’exprimer ses sentiments (tristesse, colère). Si votre enfant demande à ravoir sa suce (il le fera sûrement), ne cédez pas mais, ici encore, comme en tout temps, c’est vous qui savez ce qui est le mieux pour votre enfant. Rappelez-lui que sa suce est partie et qu’il est grand maintenant.
Si certains accusent la suce d’être un frein à la communication de bébé, de ne pas être hygiénique, d’autres la remercient d’apaiser bébé et de lui procurer son besoin de succion. La suce fait donc encore beaucoup parler d’elle. Être bien renseigné quant aux avantages et aux inconvénients de l’utilisation de la suce permet de prendre une décision éclairée qui correspond aux besoins de la famille. Tout est dans son utilisation judicieuse.
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