Archives des étiquettes | "Mère"

Service merveilleux du Groupe Les Relevailles

Tags: , , ,

Service merveilleux du Groupe Les Relevailles


Bonjour à toutes!

Je reçois actuellement le service d’aide-maman et en suis à mon huitième service d’aide de trois heures. J’avoue que j’anticipe un petit deuil quand ça sera fini! La première fois que j’ai reçu mon aide-maman à la maison, j’ai tout-de-suite été en confiance et après une demi-heure, je la laissais avec mes deux filles, une de deux ans et une de trois semaines, pour aller joyeusement faire mes courses. Car je suis une mère monoparentale et c’est une des rares chances de sortie de la semaine. Alors à presque toutes les semaines, je m’envolais comme un oiseau, confiante que mes petites filles seraient bien soignées et aimées par mon aide-maman, qui est une maman et aide d’expérience. Ma petite de deux ans s’est d’ailleurs tout-de-suite sentie à l’aise avec elle. D’autres fois je dormais, ou bien j’allais promener le chien. Je suis même allée une fois à une braderie de vêtements de mode.

Qu’est-ce que ce service m’a apporté? Un ESPACE de liberté dans ma semaine…Un SOUTIEN solide…Le fait que ce soutien vienne d’un organisme le rend plus facile à prendre que s’il venait d’une amie ou d’un membre de ma famille, car il est libre de tout lien émotif, attentes et sentiment de redevance. Je sens que mon aide-maman aime ce qu’elle fait, qu’elle aime venir, et mes filles et moi avons hâte de la voir chaque semaine.

Quel bel apport dans l’agitation des débuts de l’arrivée d’un nouveau membre de la famille! C’est comme une ancre pour notre petit bateau qui est secoué par les eaux. C’est aussi une aide pour voir plus clairement ce qui se passe et nous aider à relativiser, car l’aide-maman apporte aussi ses conseils et sa sagesse, comme le fait aussi Lynda Ouellet, qui prend le temps chaque semaine de me parler quand je réserve le service. Merci Lynda!

Je recommande à toutes les nouvelles mamans ce service merveilleux!

Renée
 

Posté sous TémoignagesCommentaire (0)

Mère et père : une place pour chacun

Tags: , , , ,

Mère et père : une place pour chacun


Il y a des décennies, les choses étaient claires: maman s’occupait de la maison et des enfants, cuisinait et papa travaillait pour faire vivre la famille. Il avait aussi la responsabilité de tondre la pelouse et de sortir les poubelles… Aujourd’hui, les femmes sont sur le marché du travail et les hommes s’impliquent dans les tâches jadis réservées aux femmes. Ils sont amenés à prendre une place plus importante dans la dynamique familiale. Cela dit, ce n’est pas toujours facile pour tous de prendre cette place et ce n’est guère plus facile pour toutes de la leur laisser prendre.

Les femmes ont une longueur d’avance quand arrive bébé. Elles peuvent déjà avoir de l’expérience en ayant gardé des enfants à l’adolescence, elles sont souvent mieux préparées à la venue du bébé car elles le portent, accouchent, le nourrissent. Les hommes sont parfois dépourvus, ne sachant trop que faire avec un bébé. Le sentiment de paternité peut surgir dès l’annonce de la grande nouvelle, pour certains mais pour d’autres ce sera quand ils le tiendront dans leurs bras.

De plus en plus les nouveaux pères s’impliquent dans les soins à donner au poupon. Ils veulent développer un lien privilégié avec leur enfant le plus tôt possible, s’investir pendant la grossesse, se sentir un parent à part entière. Participer aux divers soins entourant bébé (donner le bain, changer la couche, préparer et donner le biberon, faire une promenade, etc.) leur permet de jouir de moments privilégiés, seul avec l’enfant. Chez certaines mères, une relation fusionnelle apparait avec la naissance du nouveau-né, elles tiennent à prendre toutes les décisions le concernant et bien souvent, sans même s’en rendre compte, elles empêchent le papa de prendre sa place et d’investir son nouveau rôle social. Quand la femme accepte de céder un peu de terrain, c’est toute la famille qui est gagnante.

 
Voici quelques suggestions aidantes :

  • Prendre le temps d’en parler calmement
  • Accepter que la façon de faire de l’autre puisse être différente de la sienne
  • Reconnaître que les hommes et les femmes n’ont pas la même conception de ce qui doit être fait dans une maison
  • Être prêt à faire des compromis
  • Éviter les répliques inappropriées
  • Reconnaître la contribution de chacun

 

Oui, être parent est un apprentissage pour lequel il n’existe aucune formation et c’est sûrement un des plus difficiles. Élever, éduquer, accompagner un enfant à deux n’est pas une mince affaire. Les divergences entre parents sont inévitables. Cela demande des ajustements constants sur la contribution de chacun. Et c’est à chaque famille de trouver ce qui répond le mieux à ses besoins et à ceux de ses enfants.

Posté sous ActualitésCommentaire (0)

Histoire de Noël

Tags: , , , ,

Histoire de Noël


 

Conversation surréaliste
entre des enfants et leur mère

-          Maman, tu écris un texte pour Yoopa ?

-          Mmmm, répond la mère, en mal d’inspiration.

-          Maman, que fais-tu ?

-          Rien, je cherche une idée. J’ai pensé à plusieurs choses, je crois bien que je vais raconter le conte de Noël que j’aime tant, tu sais celui du bon petit lapin, qui, un matin d’hiver glacial et n’ayant plus rien à manger, trouve deux carottes rouges dans la neige. Il croque, croque, croque l’une des carottes, et se souvenant de son ami le petit cheval, aussi affamé que lui, va chez lui et ne le trouvant pas, laisse la carotte bien en vue.

-          Maman, ce n’est pas un conte de Noël.

-          Non ? répond, un peu interloquée, la mère. J’ai toujours cru que c’était un conte de Noël !

-          Non. Il n’y a ni arbre de Noël, ni cadeaux, ni père Noël, ni enfants sages, ni loupiotes, ni gâteau, ni…

-          D’accord. C’est vrai. Attends, j’ai une autre idée. J’ai pensé expliquer aux enfants l’origine du père Noël et celle du père Fouettard, qu’on connaît moins bien. À l’origine, on fêtait Noël le 6 décembre. D’ailleurs, dans plusieurs pays d’Europe, on le fête encore le 6 décembre. C’était la fête de saint Nicolas.

-          Saint Nicolas ?

-          Oui, c’est l’ancêtre, si on peut dire, du père Noël. Il était toujours accompagné du terrible père Fouettard, et ils allaient de maison en maison pour laisser des bonbons aux enfants qui avaient été sages ou, au contraire, promettre la trique aux enfants malcommodes

-          La trique ?

-          Le fouet, ou le bâton. Rien de bien agréable… Les enfants plaçaient leurs souliers près de la cheminée, déposaient des carottes pour la mule de saint Nicolas

-          La mule ? Il n’avait pas de rennes ?

-          Non, une mule. A cette époque, c’était une mule. Donc, on laissait des carottes à la bête et un verre de vin pour le saint.

-          Un verre de lait, tu veux dire, maman.

-          Non, un verre de vin. Le lait, seuls les petits enfants – les enfançons – le buvaient. Les adultes buvaient du vin. Saint Nicolas était habillé comme un évêque : longue robe rouge et blanche (tu devines que cette robe est devenue son manteau rouge bordé de blanc), et mitre sur la tête. On en a fait un bonnet de feutrine rouge. Le père Fouettard, lui, était tout de noir vêtu. Certains disent même qu’il avait la peau noire des Maures.

-          Les Maures ?

-          Oui, les Maures et l’Espagne s’étaient fait la guerre au VIIe siècle. Les Maures, c’était le nom que les Européens donnaient aux Arabes à cette époque, aux Berbères aussi. Donc, l’ennemi, on le voyait comme l’envahisseur de l’Espagne. Le père Fouettard ressemblait donc à l’ennemi.

-          Et tu vas expliquer tout cela dans ton article ?

-          Cela risque d’être long. Et je me demande si les gens aiment autant l’histoire que moi.

-          Oui, et puis, ils vont se demander comment ton saint est devenu le père Noël et comment on en est venu à fêter le 25 décembre.

-          Oh cela, c’est facile à comprendre. Au XVIIe siècle, il y a eu une forte immigration hollandaise et allemande vers les États-Unis, et ces immigrants ont apporté avec eux leurs coutumes, bien évidemment. Ils ont importé leur saint Nicolas, Sinter Klaus… qui est devenu en anglais Santa Klaus.

-          Mais c’est le nom anglais du père Noël !

-          Eh oui. Et on a choisi à peu près à cette époque de déplacer la date vers le solstice d’hiver, qu’on a établi au 25 décembre. Mais ailleurs, on fête Noël en janvier, ce n’est pas une date bien arrêtée. En 1821, un pasteur américain a eu l’idée d’humaniser le père Noël, il l’a modifié quelque peu, lui a fait quitter ses habits d’évêque, en a fait un bonhomme plutôt jovial, sur un traîneau tiré par des rennes… A dire vrai, je ne sais trop si les rennes sont apparus à ce moment de l’histoire, il faudrait que je fasse la recherche.

-          Tu auras le temps ?

-          Mais oui, mais je ne sais pas si j’ai envie de penser aux rennes. A dire vrai, je n’ai pas tellement envie d’écrire l’histoire du père Noël.

-          J’ai une idée ! Pourquoi tu ne donnerais pas les preuves scientifiques de la non-existence du père Noël ?

-          Mais… il existe !

-          Maman, même ma petite sœur ne croit plus au père Noël !

-          Alors, là, je demande à voir. Je pense que tu te trompes…

-          Tu veux que je te donne les preuves ? D’abord, si tu calcules que le père Noël dispose d’une nuit pour faire le tour du monde, donc de 12 heures… même si on lui rajoute les fuseaux horaires, cela ne lui donne en tout que 24 heures. Donc un tour du monde en 24 heures, ce n’est pas crédible.

-          Jules Verne a bien imaginé le sien en 80 jours… et c’était à une époque bien moins performante que présentement.

-          Maman ! dit le rejeton d’une voix mourante.

-          Bon, d’accord, d’accord, je t’écoute.

-          Donc si tu calcules qu’il y a environ 2 milliards d’enfants sur terre…

-          Deux milliards ?

-          Bon, un si tu préfères… et que le père Noël ne passe que chez les plus sages…

-          Admettons, cela a du sens. On calcule la moitié de tes deux milliards ? Un milliard d’enfants sages ?

-          Un peu moins, non ?

-          500 millions ?

-          Oui, 500 millions me semblent bien. Le père Noël dispose donc de 86 400 secondes pour effectuer son tour de toutes les villes et de tous les villages. Nous calculons donc que le père Noël a environ 0,0002 seconde à accorder à chaque enfant.

-          Attends, il peut y avoir plusieurs enfants par maison.

-          Très bien, mettons trois enfants par maison, bon, même quatre. Il ne lui reste plus que 125 millions de cheminées à visiter. Et parlons-en, de ces cheminées. Comment garderait-il une barbe si blanche après avoir ramoné la suie de tous ces tuyaux ?

-          Revenons à nos calculs, dit prudemment la mère qui n’a pas de réponse à cette question de la blancheur de la barbe et qui tente d’esquiver le problème en douce.

-          Donc, arrondissons à 0,0008 secondes pour chaque lieu visité. Divisons par deux car il lui faut du temps pour les trajets. Il doit donc aller à une vitesse approximative de 1100 km/seconde, soit 3000 fois la vitesse du son. En comparaison, notre véhicule le plus rapide ne fait pas deux fois la vitesse du son. Il faut croire que les rennes sont dopés à je ne sais trop quoi, mais c’est du tonique.

-          Tu me perds avec tes chiffres, je ne peux rien contester, je n’ai même jamais su mes tables de multiplication. Tu penses bien que si tu me parles de la vitesse de la lumière…

-          Du son, maman, du son.

-          Bon, c’est du pareil au même, c’est trop grand pour que je puisse m’y arrêter.

-          Imagine le poids du traîneau, maman. Et celui de la hotte du père Noël ! Si chaque enfant sage a un cadeau, et que chaque cadeau ne pèse que 10 grammes, on a 5 millions de kilos. Tu sais combien de tonnes ça fait, toi?

-          Bon, de toute façon, tu as un esprit scientifique. Pas moi, je suis une rêveuse, je veux bien y croire, je ne l’ai jamais vu, et je l’ai attendu toute mon enfance.

-          Et si on le piégeait ? demande la petite sœur qui se joint à la conversation.

-          Ah oui, et comment ?

-          Répandons de la farine tout autour de la cheminée, et à potron-minet, on verra bien s’il y a ou non des traces de bottes.

-          Mais cela fonctionnerait beaucoup mieux si on installait un détecteur de mouvements… repart le grand frère, celui qui a fait tous les calculs.

-          N’essaie même pas de finir ta phrase, gronde la mère excédée, qui se demande bien ce qu’elle va pouvoir écrire sur Noël.

 

 Groupe Les Relevailles

Posté sous ActualitésCommentaire (0)

La naissance (2/3) : L’accouchement

Tags: , , , , ,

La naissance (2/3) : L’accouchement


L’accouchement est une expérience qui peut paraître accablante. Le corps a un travail à faire et le fera, mais l’esprit et la sensibilité, réduits à l’impuissance, se révoltent parfois. Au lieu de vous laisser aller, vous vous raidirez peut-être à chaque contraction en essayant de reprendre le contrôle de votre corps, au lieu de lui obéir. Le résultat peut être douloureux et épuisant.  C’est pour cela que la préparation à l’accouchement est très utile, car en le débarrassant de tous ses mystères, elle vous apprend à coopérer. Et si votre compagnon, qui l’a suivie aussi, est là pour vous assister, tout peut être changé. Certes, le père est concerné sur le plan affectif, mais il ne souffre pas physiquement. Sa présence rassurante peut vous aider à vous abandonner.  Lorsque la douleur vous fait perdre la tête, il est là pour vous rappeler ce qu’on vous a enseigné. Il peut vous frictionner le dos, vous humecter les lèvres. À mesure que le travail progresse, vous entraînant de plus en plus profondément dans les affres de l’accouchement, il peut devenir la personne la plus importante de votre entourage. Les sages-femmes et les médecins vont et viennent, s’occupant de vos besoins physiques ; mais lui est là pour vous aider moralement. Quand votre vision du monde se brouille sous l’effort, son visage reste clairement visible, ses paroles sont les seules que vous puissiez encore comprendre. Au moment où le bébé apparaît, aucun père ne peut plus douter de l’importance de son rôle. Le bébé sera bien à vous deux depuis le début.

Quoique de plus en plus de couples désirent rester ensemble pendant l’accouchement et que les pères soient admis maintenant dans les salles de travail, il y aura toujours des hommes qui ne supporteront pas l’idée d’assister à un accouchement difficile et des femmes qui préféreront vivre seules cette expérience, mais ils pourront quand même essayer d’en parler ensemble plus tard.

Quant à vous, mère de fraîche date qui venez de traverser une extraordinaire expérience, une épreuve physique et affective intense, il est presque certain que vous éprouverez le besoin de revivre ce moment, d’en évoquer chaque détail, de l’assimiler, de méditer sur ce que vous avez ressenti. Certains petits détails seront restés vagues, et vous voudrez les éclaircir avant d’abandonner le sujet : comment se fait-il que la nuit soit tombée sans que vous le remarquiez ? Combien de temps s’est-il écoule entre votre entrée dans la salle d’accouchement et la naissance de bébé ? Et d’autres questions plus personnelles :  les sages-femmes ont-elles compris pourquoi vous vous tourmentiez ? Tout le monde est-il fier de vous et pouvez-vous être fière de vous-même ? Jusqu’à ce que vous l’ayez revécu dans le détail, votre accouchement restera présent à votre esprit, ne vous laissant pas libre de vous consacrer sans arrière-pensée à votre tâche de mère. Ce sont les femmes qui n’ont personne à qui parler ou celles qui ont été trop secouées par l’expérience pour pouvoir l’évoquer, qui sont poursuivies par ce souvenir. L’accouchement devient un événement qu’elles voudraient oublier, mais qu’elles ne peuvent chasser de leur esprit. Or il est essentiel de faire place nette, car votre bébé a maintenant besoin de toute votre attention. Son épreuve à été plus dure que la vôtre. Comme nous ne pouvons savoir exactement ce qu’il ressent, nous faisons comme s’il était encore insensible, ne nous souciant que de sa sécurité et laissant pour plus tard les considérations de bien-être et de bonheur.  Mais le développement technologique actuel permet d’assurer au nouveau-né à la fois sécurité et bien-être. Aussi, lors de la naissance, convient-il de ne pas perdre de vue ses sensations probables…

Pénélope Leach, Votre enfant, de la naissance à la grande école, Éditions Albin Michel.

Posté sous ActualitésCommentaires (2)

Restez connecté :


Partenaires de contenus :
Pour nous joindre : 1605, chemin Ste-Foy, cp 2
Québec, Québec G1S 2P1
Tél: 418-688-3301
Fax: 418-688-7666
Question? Commentaire? Écrivez-nous


Partenaires

Subventionnaires

Commentaires récents