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24 heures de pur bonheur !

24 heures de pur bonheur !

Notre petite-fille ne vit pas dans la même ville que nous. La petite famille vient à l’occasion passer le week-end mais nos contacts ne sont pas fréquents. Ses parents savaient que lorsqu’ils auraient le désir de partir en amoureux, nous serions là. Ils nous ont donc demandé de la garder une journée.

Nous sommes prêts : lit, table à langer, siège de bébé, chaise-haute sont revenus dans notre décor. Nous désirions lui montrer qu’elle était la bienvenue et faciliter la vie de ses parents.

Enfin le grand jour. Papa et maman sont hésitants, la petite aura-t-elle l’impression qu’ils l’abandonnent, se mettra-t-elle à pleurer si elle ne les voit pas à son réveil, sera-t-elle inconsolable?

Après maintes hésitations, multiples conseils, liste détaillée de son horaire (que nous avons suivi à la lettre), quelques derniers conseils, ils partent… enfin !

Elle est maintenant « toute à nous ».

Quel grand bonheur de regarder, bercer, nourrir, promener cette petite boule de vie qui nous regarde avec ses grands yeux et fait des sourires maladroits devant les deux clowns que nous sommes, faisant la pirouette pour la distraire.

Quel grand bonheur de l’endormir contre nous, de s’imprégner de son odeur et de la regarder si paisible dans son lit.

Quel grand bonheur ces quelques heures avec nous !

Merci aux parents de nous permettre de vivre de si beaux instants…

Je souhaite que Papy et Mamie soient importants pour elle comme elle l’est pour eux et que la distance qui les sépare ne soit que géographique. Ils utilisent bien entendu «Skype» mais elle est encore toute petite, elle entend des voix lointaines…

Grands-parents vous est-il possible de maintenir un lien régulier et soutenu avec vos petits-enfants éloignés? Vous y arrivez comment? Est-ce vous les grands-parents qui initient les occasions de rencontre ou attendez-vous que l’on vous réclame?

Virginie

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Choisir de devenir mère

Choisir de devenir mère

Choisir entre la carrière et un enfant n’a jamais été une décision déchirante pour moi. Contrairement à plusieurs de mes proches, j’ai refusé de mettre mon désir de maternité de côté pour me concentrer sur ma carrière (même si cela m’a valu beaucoup de critiques négatives de la part de ma famille). Peut-être est-ce parce que mon conjoint et moi avons tous deux été élevés par des femmes ayant choisi de rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants. Peut-être est-ce aussi parce que je pense qu’abandonner mon travail temporairement, le temps que mes enfants soient assez grands pour aller à l’école, ne ramollira pas, pour autant, mon cerveau.

Que l’âge moyen d’un premier bébé pour une femme ne cesse de reculer (il s’établit aujourd’hui après 28 ans) n’a pas de quoi surprendre dans un monde où plusieurs pensent qu’avant d’avoir un enfant, il faut avant toute chose avoir une voiture, une maison, etc. Je pense notamment à une amie qui a reporté d’un an son désir d’avoir un enfant, parce qu’elle voulait tout d’abord mettre de la pelouse sur son terrain et recouvrir son entrée d’asphalte. Et que penser des listes d’articles pour bébé (inutiles pour la plupart) que nous fournissent non seulement les magazines, mais aussi les forums de mamans ? Depuis quand est-ce indispensable d’avoir une table à langer et des piqués, une poubelle à couches, un tire-lait, etc. ? Tous ces objets qui coûtent une fortune (je pense notamment au tire-lait, près de 300$) ont de quoi décourager toute femme voulant devenir mère ! 

En dépit de tout cela, mon conjoint et moi savions que nous voulions des enfants avant trente ans et que nous en voulions au moins deux. Même si certains nous ont reproché de ne pas avoir de voiture et de laveuse-sécheuse (des « must » avant l’arrivée d’un premier bébé, dit-on), alors que d’autres se sont frustrés que l’on accepte des boîtes de vêtements de bébé usagés, nous avons continué de l’avant : nous avons établi nos priorités et les avons respectées, ce qui fait qu’aujourd’hui, nous sommes prêts à accueillir notre petite, et ce, même si nous habitons toujours dans un 3 et demi et qu’elle n’aura vraisemblablement pas sa chambre avant que nous déménagions l’an prochain. Parce qu’un bébé heureux, c’est avant tout un bébé dont les parents sont heureux.

C.

 Sur le même sujet…

http://www.cyberpresse.ca/vivre/famille/vie-de-famille/201109/17/01-4448659-le-travail-des-parents-deteint-sur-les-enfants.php

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rima-elkouri/201109/19/01-4448985-moins-de-culpabilite-plus-de-conciliation.php

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Quatre semaines à peine et elle part en camping !

Quatre semaines à peine et elle part en camping !

Je viens juste de traverser les inquiétudes de la grossesse, de l’accouchement, de voir l’ajustement des nouveaux parents à cette réalité familiale, leurs yeux cernés, leurs nuits blanches. J’ai eu la chance de la bercer quelques fois seulement et elle part maintenant en camping…

Bonne décision !

Ils vont se changer les idées c’est certain mais je me propose de garder bébé pendant que les parents ventilent un peu. Mais non, ils partent en camping en famille !

Bon c’est reparti : elle est vraiment trop jeune, si elle prenait froid, si des moustiques la « dévoraient », pourquoi la mettre en « péril » ?

Et ils y sont allés. Et ils sont revenus. Et tout s’est bien passé.

Est-ce que je serai chamboulée à chacun de leur projet ? Dois-je leur dire ce que je ressens ou me taire ? Qu’est-ce-que ça sera s’ils m’annoncent qu’ils partent faire du trek en Islande avec bébé ? (Oui, ce sont de grands voyageurs).

Vous les grands-parents, vivant des situations un peu semblables, vous réagissez comment ?

Vous les parents, les inquiétudes des Papy et Mamie vous emmerdent ou vous comprenez ?

Virginie

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C’est une petite-fille !!!

C’est une petite-fille !!!

Elle est venue au monde par un beau lundi matin à 10h31. La voix de mon fils lorsqu’il me dit au téléphone : « C’est une fille, elle est maintenant toute rose et a plein de cheveux, je pense qu’elle me ressemble… maintenant on est trois ». Jamais je ne l’oublierai.

Je sentais son soulagement, sa joie, le début pour lui du mot famille, sa famille et j’en étais extrêmement fière. Il me disait  finalement : « Papa et toi vous m’avez toujours parlé de l’importance de la famille, maintenant je comprends ». Malgré tous les changements sociaux, la famille reste une institution forte, résistante et indispensable à toutes les sociétés.

Moi j’ai fait sa connaissance ce même lundi à 18h46.Petite main

Elle est …. Elle est magnifique, toute potelée avec ses 8 livres et 3 onces et surtout en pleine santé. Ouf! La pression tombe et je pourrai enfin jouir de mon nouveau statut de grand-mère. Bien que ce soit un mot que je tente encore d’apprivoiser. Les grands-parents d’aujourd’hui ont en principe autour de 55 ans et sont les baby-boomers. Et voilà que ces gens là qui font valoir des critères de jeunesse éternel, se retrouvent  soudain dans une situation qui leur renvoie une image de « vieux ». Pas facile…

De quelle manière j’exercerai ma grand-parentalité? Toute une question.

Le mode de vie des grands-parents a évolué; ils conservent un rythme de vie soutenu, entre le travail, les voyages, les activités de loisirs ou les engagements sociaux. Chose certaine, je serai là pour lui faire connaître ses racines, faire le lien entre les générations. Je suis le parent du parent de l’enfant.

Nouveaux grands-parents ou vous les plus expérimentés, vous y arrivez ???

Virginie

 

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