Notre petite-fille ne vit pas dans la même ville que nous. La petite famille vient à l’occasion passer le week-end mais nos contacts ne sont pas fréquents. Ses parents savaient que lorsqu’ils auraient le désir de partir en amoureux, nous serions là. Ils nous ont donc demandé de la garder une journée.
Nous sommes prêts : lit, table à langer, siège de bébé, chaise-haute sont revenus dans notre décor. Nous désirions lui montrer qu’elle était la bienvenue et faciliter la vie de ses parents.
Enfin le grand jour. Papa et maman sont hésitants, la petite aura-t-elle l’impression qu’ils l’abandonnent, se mettra-t-elle à pleurer si elle ne les voit pas à son réveil, sera-t-elle inconsolable?
Après maintes hésitations, multiples co
nseils, liste détaillée de son horaire (que nous avons suivi à la lettre), quelques derniers conseils, ils partent… enfin !
Elle est maintenant « toute à nous ».
Quel grand bonheur de regarder, bercer, nourrir, promener cette petite boule de vie qui nous regarde avec ses grands yeux et fait des sourires maladroits devant les deux clowns que nous sommes, faisant la pirouette pour la distraire.
Quel grand bonheur de l’endormir contre nous, de s’imprégner de son odeur et de la regarder si paisible dans son lit.
Quel grand bonheur ces quelques heures avec nous !
Merci aux parents de nous permettre de vivre de si beaux instants…
Je souhaite que Papy et Mamie soient importants pour elle comme elle l’est pour eux et que la distance qui les sépare ne soit que géographique. Ils utilisent bien entendu «Skype» mais elle est encore toute petite, elle entend des voix lointaines…
Grands-parents vous est-il possible de maintenir un lien régulier et soutenu avec vos petits-enfants éloignés? Vous y arrivez comment? Est-ce vous les grands-parents qui initient les occasions de rencontre ou attendez-vous que l’on vous réclame?
Virginie